Capitalisme et… néocapitalisme

Introduction

Le néocapitalisme du système est insuffisamment acté. Trop de citoyens, en particulier dans leurs revendications, font comme s’il était toujours capitaliste, au sens classique du terme. Or, il y a des différences cruciales, voire des oppositions, entre capitalisme traditionnel et néocapitalisme, qui engendrent une contre-productivité des revendications en question : un antisystème maladroit ou hypocrite renforce le système [1]. La condition sine qua non pour tenir réellement tête à ce dernier est de le comprendre, d’identifier correctement ses sources d’injustice et d’hypocrisie.

Une définition du néocapitalisme

Le Larousse propose, en ce qui concerne le néocapitalisme, la définition suivante [2] : « Phase d’expansion du capitalisme, commencée après la Seconde Guerre mondiale et qui se caractérise par la concentration internationale des capitaux et le développement des firmes multinationales. »

Elle englobe quatre aspects essentiels, propres au néocapitalisme et s’alimentant les uns les autres :

  • L’obsession de s’étendre, qui comprend non seulement les aspects matériels, mais aussi intellectuels. Il s’agit d’imposer le néocapitalisme comme seule idéologie raisonnable, comme seule manière de progresser. Les citoyens participent à cette guerre idéologique, ou bien sont pris en otage par cette dernière et sont des victimes collatérales. Le système s’intéresse à nous même, voire d’autant plus, lorsqu’on ne s’intéresse pas à lui.
  • Une volonté d’apparaître comme garant de la paix. Alors même que le pays participe à des interventions militaires, bien des citoyens vivent avec un sentiment de paix. De plus, des formes de guerre, non désignées de la sorte ou étiquetées en sens contraire, se sont développées : aux conflits entre pays s’ajoutent des guerres entre idéologies, races ou classes sociales.
  • Une mainmise sur les devises effectuée par une minorité qui, du coup, cherche d’autres satisfactions, additionnelles, telles que la gloire ou l’admiration de la population. L’argent est, pour cette « élite sociale », un moyen plus qu’une fin : il va servir à reprogrammer la population qui, elle, a besoin d’argent. Ce conditionnement a ainsi beaucoup lieu au travail [3].
  • Des enjeux multinationaux, qui correspondent à une américanisation du monde, dont la France. Une morale à l’américaine, à savoir une vision manichéenne de la vie, est fortement présente au sein du système : les tenants du système sont désignés comme « les gentils », les personnes antisystèmes comme « les méchants ». Cette morale est du même type que celle prônée par Hollywood afin de faire apparaître le génocide indien comme vertueux. Le pire, au lieu d’être caché, est glorifié, présenté comme exemplaire, afin de manipuler la population et de susciter son engouement, ainsi que sa participation.

Lorsque l’argent n’est plus une fin, mais un moyen, voire un prétexte

Le néocapitalisme, de par sa nature, est particulièrement présent au travail. Souvent, l’objectif de fond du monde du travail n’est pas que les citoyens fassent correctement leur travail officiel, au contraire même. Il consiste plutôt à les reprogrammer humainement, à les faire penser selon le système et à les inciter à propager son idéologie [4]. Tandis que faire correctement son travail nécessite de la lucidité et de l’honnêteté, donc est antisystème.

Le système attire les citoyens en son sein en les appâtant initialement par l’argent, par un capitalisme en apparence traditionnel. Puis, une fois que les citoyens sont « à portée », « ouverts », réceptifs, il va les reprogrammer avec ses valeurs, ses idées, sa façon de voir le monde. L’argent est devenu secondaire : bien des citoyens ne travaillent plus pour leur salaire alors même que cela était leur motivation de départ et que le salaire en question est souvent dérisoire. Ils ont été happés par le système, sont fiers de le servir, d’y adhérer pour ce qu’il représente ou fait. Cela leur permet aussi de moins souffrir ou de ne plus souffrir de leur exploitation, de leur faible rémunération ou du mépris quotidien subi au sein de leur milieu socioprofessionnel : on retrouve que l’être humain protège son psychisme, au détriment de son intellect [5].

La réussite sociale n’est plus centrée sur l’argent, elle dépend avant tout de l’image, de la popularité, de l’adhésion des citoyens. Le règne de l’argent a laissé place à celui des réseaux. Des personnes riches ou issues d’une famille riche (par exemple, Juan Branco [6]) ont subi des déconvenues, parce qu’elles ont effectué des critiques pertinentes sur le système. Elles servent d’exemples afin de dissuader les tentatives de rébellion. Inenvisageable dans un monde capitaliste au sens traditionnel.

Le « capital humain » : un exemple de la perversité du système

L’argent n’est plus le premier bien, qui est dorénavant l’humain. Le terme de « capital humain » (désignant l’ensemble des caractéristiques des salariés d’une organisation) est particulièrement révélateur de la perversité du néocapitalisme et de la morale inversée du système. En apparence, le système a amélioré la situation en prenant en compte le fait qu’il était trop centré sur l’argent, donc s’amende en parlant de « capital humain » : dorénavant, ce n’est plus l’argent qui constitue le capital, mais l’humain. Sauf que, ce faisant, le système a prolongé son « logiciel », sa façon de voir le monde : il a accolé humain et capital, il traite l’être humain comme, voire pire, qu’un billet de banque. Le concept de « capital humain », propagé par le système, présenté comme une victoire de l’humain sur l’argent, est en vérité rabaissant.

On voit ici que le système a fait mine de résoudre les critiques envers le capitalisme afin d’aboutir au néocapitalisme, encore plus dangereux sur le plan humain. Mettre l’humain au centre du système fait qu’il doit y adhérer sous peine d’être jeté ou détruit, tel un produit défectueux.

Il s’agit d’une réalité, montrée mais peu formulée : le système tue lorsqu’il considère que le citoyen est sorti du rang, peu importe que cela soit vrai ou faux d’ailleurs. La façon dont les lanceurs d’alerte sont traités est poignante [7] : elle engendrera, à des degrés divers, une perte d’emploi, une marginalisation sociale, un développement de troubles psychiatriques ou de maladies physiques suite au stress et aux souffrances, etc.

De la politique partout, surtout là où sa présence est niée

La reprogrammation des citoyens au travail inverse la démocratie.

Tout ce qui relève du domaine professionnel est fallacieusement étiqueté comme non politique, ce qui favorise cette reprogrammation, car les citoyens n’en ont pas conscience et ont même la certitude erronée qu’elle n’existe pas. La « vérité sociale », qui consiste à opposer politique et travail, est ainsi contraire à la réalité [8].

Du coup, bien des salariés travaillant au sein du système sont outrés lorsqu’ils entendent ou lisent des propos qui n’y correspondent pas, en disant que ces derniers sont politiques et qu’ils n’ont « donc » pas leur place dans un milieu socioprofessionnel. Ils porteront d’ailleurs des jugements d’absence de professionnalisme sur les personnes tenant les propos en question. Sans réaliser que la politique a envahi toute la société et que les propos pro-système qu’ils tiennent eux-mêmes sont, en réalité, fortement politiques. Nier l’existence de la politique au travail permet au système de la contrôler et de la développer à outrance. Comme souvent, les discours de façade contribuent aux réalités les plus détestables, les idéaux permettent les pires inversions.

A partir du moment où le système reprogramme les citoyens au travail, leur injecte des opinions politiques tout en prétendant le contraire, il n’y a rien d’étonnant à ce que le candidat du système, Emmanuel Macron, ait été élu président de la République. Les réussites sociales ou politiques sont fabriquées en amont par le système, dans des contextes prétendument apolitiques ou altruistes (travail, loisirs, etc.).

Le système joue sur des inversions logiques : il injecte en amont ses idées dans les cerveaux des citoyens pour ensuite faire mine de les écouter et de répondre à leurs exigences ou à leurs désirs.

La fabrique de la réussite sociale : faire le mal en invoquant le bien

Comme expliqué, la méthode la plus efficace pour réussir socialement est de prôner des valeurs humaines… sans les avoir.

Le capitalisme ne prônait que l’argent, indépendamment de tout aspect moral. Certes, des personnes immorales s’enrichissaient, mais il était possible de réussir en étant moral, par choix personnel. Le néocapitalisme, qui met en avant l’humain tout en le pervertissant, a rendu cela plus difficile. Lorsque la moralité est devenue moyen de réussir socialement, elle s’est égarée. S’afficher, par intérêt, comme moral, c’est être immoral.

Le néocapitalisme a fait mine de valider les critiques envers le capitalisme (focalisées sur le rôle central de l’argent et sur l’enrichissement de personnes immorales), tandis qu’il aggravait le cœur du problème. Le « progrès » social actuel est, hélas, bien souvent de ce type. Une amoralité assumée était préférable à une immoralité vendue comme moralité.

Une première illustration : le bénévolat

Le bénévolat constitue un exemple d’une telle immoralité. Contrairement à la tendance actuelle, il faudrait admirer les bénévoles et haïr le bénévolat, car ce dernier contribue à l’état de fait suivant : ceux qui améliorent la société ne sont pas valorisés par cette dernière.

Comme d’habitude, il est important de distinguer la situation des personnes sincères de celle qui ne le sont pas. Le bénévolat peut être réalisé à des fins utilitaires : mis en avant sur le CV, il permet d’obtenir un meilleur emploi. Dans le système actuel, il est préférable d’être égoïste, tout en paraissant altruiste.

Ainsi, certains bourgeois participent à des associations ou à des ONG (organisations non gouvernementales). Et souvent, pas en tant que bénévoles. A à peine plus de vingt ans, ils sont propulsés à des postes de direction, donc font partie de la minorité rémunérée (du monde associatif). Avoir occupé ou occuper ces postes leur permet d’accéder, dès leur début de carrière, à d’autres postes de direction, grassement rémunérés et situés cette fois officiellement en plein cœur du système.

En parallèle, des personnes qui s’investissent au sein de ces mêmes associations depuis des années voire des dizaines d’années restent bénévoles, donc ne touchent pas un centime. Les étiquettes sociales sont contraires à la réalité [8] et réalisent des transferts de mérite, engendrant une forme de vol socioprofessionnel. Les bénévoles réels sont souvent méprisés, considérés comme des « petites mains », du fait de leur absence de salaire, tandis que les dirigeants qui s’approprient leur travail se présentent comme faisant du bénévolat et, ce faisant, suscitent l’admiration et décuplent leur réussite socioprofessionnelle.

Les injustices sont ancrées dans trop d’associations et d’ONG, qui, ironiquement, prétendent lutter pour plus de justice. On note notamment des salaires bruts de certains dirigeants qui dépassent les 15 000 euros par mois, sans compter les avantages [9], ainsi qu’une discrimination pratiquée par des ONG envers les employés locaux, payés trois fois moins que les expatriés, alors même qu’ils sont plus compétents que ces derniers et disposent d’une qualification et d’une expérience supérieures [10].

L’altruisme des bénévoles va de pair avec l’égoïsme des dirigeants, qui les font travailler gratuitement pour en tirer profit, tout en s’appropriant fallacieusement leur exemplarité afin d’en tirer des avantages sociaux : développement de réseaux, accès aux médias, sources de revenus parallèles, prestige, etc. Bien des dirigeants d’associations prennent tout en prétendant donner, et c’est justement en partie à cause de ce mensonge qu’ils y parviennent.

D’ailleurs, ces dirigeants exploitent souvent les bénévoles en leur promettant, dans le futur, des avantages sociaux ou une rémunération, par exemple de les soutenir pour un travail, de leur ouvrir les portes de leurs réseaux, etc. Ces promesses, qui peuvent s’avérer être non tenues, d’autant plus qu’elles ne sont pas toujours formulées explicitement, permettent de faire travailler gratuitement les personnes. Ainsi, les dirigeants connaissent les envies des personnes travaillant avec eux et jouent dessus de par l’implicite, de par des sous-entendus, sans les acter explicitement. Ils peuvent aussi faire parler des connaissances à leur place, qui vont faire des promesses en leur nom aux bénévoles, promesses qu’il sera ensuite facile de nier. Le système nous fait rêver de richesse afin de mieux nous plonger ou nous maintenir dans la pauvreté.

Les pratiques existant dans le secteur associatif mettent en évidence une absence de liant dans la plupart des médias. Tandis que le système s’affiche comme luttant contre les inégalités, notamment en imposant la publication d’un ratio d’équité, rapport entre la rémunération du PDG et le salaire moyen dans l’entreprise [11], il favorise le bénévolat, qui implique de ne toucher aucun salaire. Prétendre, dans le contexte entrepreneurial, limiter ou faire pression sur un ratio, tout en développant le secteur associatif, pour lequel l’analogue du ratio en question est quasi infini, constitue une hypocrisie majeure. Le système, afin de duper les citoyens, joue sur le périmètre : il peut tromper sur le contexte, compartimenter à mauvais escient, cloisonner des sujets liés, ou bien afficher un cas particulier comme une généralité, et réciproquement.

Le pouvoir est passé maître dans l’art de l’autonomie de façade, en créant nombre de structures étiquetées administrativement et actées socialement comme « indépendantes », alors qu’elles sont, en pratique, sous son contrôle ou son influence [12][13]. Les associations concernées par les pratiques mentionnées sont des exemples : elles se revendiquent comme antisystèmes, tandis qu’elles sont portées par le système, qui place à leur tête ses tenants afin de fabriquer leur réussite sociale. Ainsi, le système s’est approprié et organise lui-même l’antisystème.  Il désigne à la population, entre autres de par les médias, des « stars antisystèmes ». Rien d’étonnant à ce que l’antisystème correspondant soit fallacieux [1].

Qu’une fraction des bourreaux du système lutte en apparence contre ce dernier a plusieurs intérêts :

  • Attirer à eux leurs futures victimes en leur faisant croire qu’ils sont mieux que les autres, ou différents.
  • Contribuer à la reprogrammation de l’humain, au lavage de cerveau, car leurs discours étiquetés comme critiques envers le système font, en vérité, le jeu de ce dernier.

Une seconde illustration : les réseaux sociaux

Une autre illustration de l’immoralité du système, et des enjeux en termes d’image, est donnée par les réseaux sociaux. Bien des citoyens relaient, gratuitement, sur ces réseaux, l’idéologie du système. Ils se prostituent intellectuellement, souvent dans la joie, au nom d’un bien, au mieux factice, en général fallacieux.

Le lecteur pourrait objecter que cette pratique ne peut être désignée comme étant de la prostitution, puisque les citoyens concernés font cela gratuitement. En vérité, ces derniers vantent gratuitement les mérites du système… dans l’espoir d’en tirer profit ou afin de conserver, voire de renforcer, leur situation socioprofessionnelle actuelle (améliorer leur image, susciter l’adhésion, se faire repérer, décrocher un meilleur poste, etc.)

La prostitution intellectuelle est tellement poussée qu’elle en devient gratuite, et donc paraît inexistante. Mieux vaut s’avilir pour de l’argent, que l’on a touché en amont, que par obligation tacite ou gratuitement, dans l’espoir, incertain, d’en tirer en aval des avantages. On constate encore que le système joue sur des seuils d’inversion : la situation est tellement dégradée qu’elle paraît résolue ou contraire [14]. Tandis que, réciproquement, la présenter comme contraire permet plus facilement de la dégrader : la logique sociale est souvent circulaire.

Porter la « bonne parole » du système est devenu nécessaire pour acquérir ou garder une situation sociale correcte : se prostituer gratuitement est quasi obligatoire.

Le capitalisme traditionnel est désormais antisystème

La situation est telle que dire que l’on travaille pour l’argent est devenu un acte de rébellion, qui va entraîner le mépris des tenants du système, et l’approbation de ceux sur lesquels il a le moins prise.

Et ce, d’autant plus que le contexte s’y prête a priori. Parler d’argent en entretien d’embauche lorsqu’on est candidat est trop souvent vu comme incorrect ou mal par le recruteur et va susciter mépris ou moqueries. La meilleure des stratégies pour être embauché est de paraître passionné par ce que l’on fait et par les « valeurs » de l’organisation à laquelle on postule, peu importe le montant du salaire. Surréaliste donc vrai : la folie de notre société dans toute sa « normalité » [8].

Conclusion

Le système a prostitué Dieu : il a développé une forme pervertie de catholicisme, qui se cache derrière un athéisme ou une laïcité proclamés, et qui lui permet de réaliser les pires actes au nom du bien. Ce faisant, il prostitue aussi les citoyens. Les personnes sincères sont démolies ou utilisées comme des pions afin de contribuer à propager le mal du système, tandis que les autres s’avilissent dans l’espoir d’obtenir des avantages sociaux.

Il y a, en vérité, plus de vertu à travailler pour l’argent et le sexe que pour les valeurs du système. Vouloir fonder une famille ou gagner de quoi (sur)vivre est devenu fallacieusement immoral : on passe pour une personne corrompue ou ne pensant qu’à son portefeuille. Navrant.

Les bourgeois, les personnes n’ayant pas de problème financier, peuvent facilement passer pour altruistes, ce qui leur permet de gagner encore plus tout en suscitant l’admiration et l’adhésion. Au contraire, les prolétaires sont pris en étranglement entre leur besoin d’argent au quotidien et la morale du système qui rejette l’argent, cette morale existant y compris au sein du monde du travail. Difficile pour eux de négocier un salaire dans ces conditions : ils devront travailler pour peu, tout en étant « reconnaissants » et en « se réjouissant » de servir le système, « donc le bien ».

La morale et le désintérêt, dans le discours, envers l’argent sont utilisés pour exploiter ou écraser ceux qui en ont besoin et, le cas échéant, les discréditer. Le capitalisme était préférable au néocapitalisme.

Sources

[1] https://docteurzinzin.com/2019/08/20/antisysteme-apparent/ L’antisystème apparent

[2] https://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/néocapitalisme/54143 Néocapitalisme

[3] https://docteurzinzin.com/2020/05/25/societe-humain/ Lorsque la société reprogramme l’humain

[4] https://docteurzinzin.com/2017/12/03/analyse-propagande/ Analyse critique d’une forme de propagande

[5] https://docteurzinzin.com/2021/09/27/psychisme-intellect/ Le psychisme, au détriment de l’intellect

[6] https://fr.wikipedia.org/wiki/Juan_Branco Juan Branco

[7] https://docteurzinzin.com/2019/05/28/inaudible/ Pourquoi peut-on devenir inaudible lorsqu’on a raison ?

[8] https://docteurzinzin.com/2021/05/06/nouvelle-normalite/ La « nouvelle normalité » : sur l’inversion entre folie et raison

[9] https://www.lefigaro.fr/faits-divers/le-patron-d-une-association-d-insertion-de-sdf-et-de-migrants-epingle-pour-son-salaire-20210922 Le patron d’une association d’insertion de SDF et de migrants épinglé pour son salaire

[10] https://www.courrierinternational.com/article/opinion-les-ong-des-employeurs-neocolonialistes Les ONG : des employeurs néocolonialistes

[11] https://www.franceinter.fr/emissions/le-journal-de-23h/le-journal-de-23h-01-janvier-2021 Un patron peut-il gagner 1128 fois plus que ses salariés ?

[12] https://docteurzinzin.com/2019/09/21/opportunisme-opposition/ L’opposition factice entre public et privé

[13] http://www.academiedegeopolitiquedeparis.com/les-ong-et-la-politique-etrangere-des-etats-unis/ Les ONG et la politique étrangère des États-Unis

[14] https://docteurzinzin.com/2021/10/01/mener-suivre/ L’opposition fallacieuse entre mener et suivre

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